Ils ont repris leur usine : enquête sur les Scop industrielles

Ven­dre­di 14 novem­bre, 14 heures. La vis­ite de l’usine Duralex com­mence à la sor­tie de la gare des Aubrais, près d’Orléans. Sur le tra­jet jusqu’au site de La Chapelle-Saint-Mesmin, le chauf­feur de taxi ne cache pas sa fierté. “Par­don­nez-moi l’expression, mais ils sont couil­lus, les gars de Duralex. Regardez autour : avant, tout apparte­nait à Miche­lin, aujourd’hui il n’y a plus rien. C’est une zone sin­istrée. On espère que chez Duralex, ça va marcher. Des ver­res comme ça, plus per­son­ne n’en fab­rique.”